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Commentaire de l'actualité (gaie ou non!) sur terre, au ciel, à gauche, à droite, de Genève, de Londres ou d'ailleurs
News and views (gay or not!) on earth, in heaven, left or right, from Geneva, London or elsewhere

Peut-on rire d’une blague anti-américaine?

La réponse est oui bien sûr. Cette semaine, je n’avais pas vraiment la possibilité de faire un billet, et c’est pareil pour aujourd’hui et ces prochains jours. A titre de compensation, je me permets de livrer à  nos lecteurs une blague héneaurme que je trouve irrésistible, bien qu’elle relève d’un anti-américanisme inqualifiable. Elle met en scène un ressortissant du canton de Neuchâtel, où je suis né. Absence de défaut ou d’une envergure insuffisante? Cette population, à  ma connaissance, n’apparaît jamais dans les blagues suisses, à  la différence des Genevois ou des Vaudois surtout. Tout au plus se moquera-t-on de son accent. Je soupçonne que dans cette blague, le lieu et le rôle de l’interlocuteur de l’Américain sont modulables à  souhait, mais on ne peut pas exclure qu’un Neuchâtelois en soit l’auteur. Pour me faire pardonner cette horreur, je la fais suivre d’une gentille blague très morale et redresseuse de tort, qui se passe cette fois à  New York, mais ce pourrait être tout aussi bien à  Genève…

Dans un hôtel du bord du lac de Neuchâtel, un Neuchâtelois prend son petit déjeuner (café, croissants, pain beurre, confiture), quand un Américain, ruminant son chewing-gum, vient s’asseoir près de lui. Le Neuchâtelois l’ignore, mais l’autre entame la conversation. L’Américain: « Vous les Neuchâtelois, vous mangez tout le pain ? »

Le Neuchâtelois (de mauvaise humeur): « Bien sûr. » L’Américain: (après avoir fait une grosse bulle) « Pas nous. Chez nous, on ne mange que l’intérieur. On récupère les croûtes, on les recycle, on les transforme en croissants et on les envoie à  Neuchâtel… »… Et il a un sourire plein de suffisance Le Neuchâtelois écoute en silence. L’Américain insiste: « Vous mangez de la confiture avec le pain ? » Le Neuchâtelois : « Bien sûr ! » L’Américain: (claquant sa gomme entre ses dents) « Pas nous. Nous mangeons des fruits frais, nous récupérons les épluchures, les pépins, on les recycle en confitures qu’on envoie à  Neuchâtel. Le Neuchâtelois demande alors: « Et qu’est-ce que vous faites avec les préservatifs usagés ? » L’Américain: « On les jette, bien sûr. » Le Neuchâtelois (avec un sourire suave) : « Pas nous. A Neuchâtel, on les met dans un récipient, on les recycle, on les fait fondre, on en fait du chewing-gum qu’on envoie aux Américains. »

Voici maintenant la gentille blague:

Une blonde entre dans une banque à  New York et demande un prêt. Elle explique qu’elle se rend en Europe deux semaines pour affaires et a besoin d’emprunter 5.000 dollars. L’agent dit que la banque aurait besoin d’une garantie pour ce prêt. La blonde tend alors les clefs de sa Roll Royce neuve. La voiture est garée devant la banque, la blonde a les papiers, les titres et tout est en règle. La banque accepte de prendre la voiture en gage pour le prêt.Dès qu’elle est sortie de l’agence, le directeur et ses agents éclatent de rire : ” C’est bien une blonde, pour laisser une Rolls de 250.000 dollars en gage d’un emprunt de 5.000 dollars.. “. Un employé se charge ensuite de garer la voiture dans le garage souterrain de la banque.Deux semaines plus tard, la blonde revient : elle rend les 5.000 dollars et les intérêts, qui se montent exactement à  15 dollars et 41 cents.Le banquier dit alors : ” Mademoiselle, nous sommes très heureux d’avoir fait affaire avec vous et cette transaction s’est fort bien passée mais nous sommes un peu perplexes. Pendant votre absence, nous avons procédé à  des vérifications à  votre sujet et nous avons découvert que vous étiez multimillionnaire ! Pourquoi cet emprunt de 5.000 dollars ? ” La blonde répond : ” A quel autre endroit de New-York puis-je garer ma voiture deux semaines pour 15 dollars et 41 cents et m’attendre à  la retrouver à  mon retour ?

COMPLEMENT SERIEUX: A propos de quelques stéréotypes de pays européens (comment telle population se perçoit et comment elle apparaît en réalité), il y a cet article intéressant (mais trop court) dans le journal Coopération.

3 commentaires

  1. 1 avril 2006

    J’aime bcp. Surtout la deuxième blague.

  2. 3 avril 2006

    Un copain genevois m’a raconté cette devinette assez méchante sur nous (les Français). Je ne la rapporte ici que parce qu’elle est rigolote bien que scandaleusement et ignominieusement anti-française (et donc totalement absurde).

    – Savez-vous comment on attrape un Français ?
    – Non, comment ?
    – C’est très simple, on se cache dans les toilettes et, lorsque le Français vient boire, on rabat le couvercle.

  3. 4 avril 2006

    Allez, à  mon tour. La deuxième est très bonne.

    Deux Suisses Allemands se rendent à  Genève. Observant les voitures, l’un dit à  l’autre : Dis, tu sais ce ke sa feut tire, GE sur le plak te la foiture ? (désolé, pas facile de faire l’accent par écrit). Et l’autre répond. C’est facile, c’est Gonfédération Elvétique ! Ah, ok, répond le premier tout impressionné de la science de son collègue, mais alors, CH, c’est pour quoi ? Ach, za ozi z’est facil’ C’est Chnèfe !

    J’espère qu’elle est compréhensible.

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