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Suisse-UE: "oui" encore

En définitive il n’y a pas grand chose à  dire: les sueurs froides de juin (un “oui” moins ample que prévu à  Schengen/Dublin laissait craindre un “non” en septembre) ont galvanisé la campagne des partisans d’une économie ouverte et des pro-européens (qui ne font pas tous partie des premiers, eux-mêmes parfois euro-sceptiques), et ils ont su rassurer: “Du cousu main pour la Suisse” pour justifier la voie bilatérale qui consiste à  s’aligner sans participer à  la prise de décision, c’est quand même fort… Et l’extension de la libre circulation des personnes de et vers les 10 nouveaux membres de l’UE passe finalement mieux (55,95%) que le volet sécuritaire (54,6%)!

3 commentaires

  1. 28 septembre 2005

    Je signale à  ce propos un excellent commentaire (en hochdeutsch) de Urs Paul Engeler, journaliste de la Weltwoche, qui est paru dans le journal allemand “die Welt“. On peut également le retrouver sur le blog de ce Monsieur.

  2. 28 septembre 2005

    CECI N’EST PAS UN COMMENTAIRE.
    Pas moyen d’accéder à  Dotclear, pour passer des billets – et le Blogueur-en-chef, qui a les clés et les savoirs relatifs à  ce génial “bureau”, est en vacances…
    Si la situation ne se débloque pas, je jetterai ici quelques petites notes en guise de billets, puisque la gestion automatique des commentaires a l’air de fonctionner.

  3. 1 octobre 2005

    BILLET HONTEUX ET FURTIF
    J’ai vu le Tannhäuser d’Olivier Py de Wagner. Je l’avoue: c’est la polémique phallique qui m’a fait réaliser que je n’avais pas encore vu de réalisation du génial néonphile et que je devais être déniaisé en la matière. Et j’avais raison. Des voix à  tomber, une mise en scène et une esthétique qui sont un régal pour l’oeil et pour l’esprit. D’où il appert que la provoc au hardeur est aberrante et contreproductive. Pendant tout le temps qu’on en parle (moi y compris), on ne parle pas du reste, qui est l’essentiel, et c’est bien dommage.Py douterait-il que son son talent, son intelligence suffisent à  faire parler de lui, à  attirer des spectateurs? A moins qu’il ne fasse preuve d’une lucidité cynique, qui ne serait pas sans résonnances avec la morale qui se dégage de l’oeuvre, une fois passé le premier degré d’un texte si convenu. La vraie vie semble être au Venusberg, affranchie de tous les tabous de la religion, mais c’est un monde refermé sur lui-même, sans relations interpersonnelles réelles, où il ne s’agit que de la satisfaction d’egos juxtaposés, qui voient cependant les choses telles qu’elles sont. Forme de cynisme.

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