Un Swissroll RSS

Webmix

Commentaire de l'actualité (gaie ou non!) sur terre, au ciel, à gauche, à droite, de Genève, de Londres ou d'ailleurs
News and views (gay or not!) on earth, in heaven, left or right, from Geneva, London or elsewhere

Une présidence encore très distante?

Intéressant portrait de David Martinon, porte-parole du président de la République, dans Le Monde. Où l’on apprend au détour d’une phrase qu’il tient un point de presse (comme tous ses homologues des démocraties occidentales depuis au moins Pierre Salinger pour John Kennedy), mais… hebdomadaire et non quotidien ou bi-quotidien! Sarkozy serait-il un roi fainéant? ;-) Voir la situation britannique ici.

2 commentaires

  1. pas si sur
    1 juillet 2007

    Même le lien que vous donnez indique que les briefings ont lieu une fois par semaine en Angleterre, sauf exceptions (sessions parlementaires par exemple)… Rien n’indique que le système de Sarkozy serait différent.

    A force de vouloir faire des reproches, on arrive à  en oublier la réalité ?

  2. Fleur de la Cour
    2 juillet 2007

    Quant à  moi, j’ai retenu ceci dans ce portrait :

    « Libéral, il troque assez vite le madelinisme et ses fulgurances intellectuelles pour le pragmatisme de Nicolas Sarkozy. Il raconte : « A cette époque-là , je l’ai vu tenir tête à  Madelin sur les questions d’économie. Il fallait le faire. Il était aussi convaincant que lui, sa capacité à  comprendre les fondamentaux de l’économie m’a emballé. » Il dira aussi : « Pendant des années, j’ai biberonné du Madelin. A droite, c’était le seul qui moulinait vraiment. Mais j’ai compris qu’il n’aurait jamais le pouvoir, et Sarkozy m’a guéri de mon libéralisme théocratique. » »

    Nicolas Sarkozy, convaincant sur les sujets économiques, on a déjà  du mal à  y croire. En revanche, il est assez désespérant en effet qu’en France, il soit impossible de se faire élire sans raconter de bêtises, sans être nationaliste, pardon, patriote économique par exemple, ou encore de défendre le petit propriétaire ou la petite pme, vertueux, contre la grosse multinationale, forcément diabolique. Héritage de la pensée radicale-socialiste, I guess. Poser le constat que dans un pays qui compte pourtant tant d’intellectuels libéraux de première valeur (des Turgot, Condorcet, Say, Constant, Bastiat, Molinari… jusqu’aux Revel, Marc Fumaroli, Henri Lepage, Philippe Nemo, Jacques de Guenin, Anthony de Jasay,…) il soit impossible de se faire élire sur cette plate-forme a quelque chose de particulièrement déprimant.

Les commentaires sont fermés