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Commentaire de l'actualité (gaie ou non!) sur terre, au ciel, à gauche, à droite, de Genève, de Londres ou d'ailleurs
News and views (gay or not!) on earth, in heaven, left or right, from Geneva, London or elsewhere
"Parcours de vie en assurances sociales".

Un ouvrage indispensable en Suisse!

Si l'UNRWA s'était occupé des réfugiés hongrois de 1956, ils seraient toujours dans des camps, avec leurs petits-enfants.

En marge du drame du "camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk" à Damas, Syrie…

En 1956, 200'000 Hongrois ont pris le chemin de l'exil après l'intervention soviétique réprimant le soulèvement anticommuniste. Ils se sont réfugiés dans les pays voisins (dont 14'000 en Suisse). Imagine-t-on qu'ils soient toujours (et leurs descendants), dans un camp près de Zurich? Ils sont pour la plupart devenus Suisses depuis longtemps.

L'UNRWA est probablement la plus dysfonctionnelle des agences de l'ONU, dont le rôle véritable est de perpétuer et multiplier la situation pitoyable des réfugiés palestiniens. Il faut vraiment des bureaucrates consciencieux mais sans conscience à sa tête: ce sont souvent des Suisses (actuellement Pierre Krähenbühl).

L'ange blessé.

En guise de message pascal, le président du Conseil de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse a interprété sur une vidéo cette oeuvre surprenante et touchante du peintre finlandais Hugo Simberg:
https://vimeo.com/123064246#embed

Avis de service

Petits changements pour les abonnés et les visiteurs de la page web Je poursuis ma quête narcissisto-borgesienne de faire d’Un Swissroll un site qui agrège puis (re)distribue la totalité de la production numérique des auteurs, quel que soit son lieu de publication original… Cela passe déjà par deux outils principaux: la publication sur ce site …

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Où étaient les femmes ?

L’Eglise naissante a assez vite fait l’impasse sur le rôle des femmes autour de Jésus, qui les traitait à égalité et se laissait approcher avec une liberté qui embarrassait ou scandalisait. Le fait qu’elles aient été les premiers témoins de la résurrection est aussi une manière de valider cette intimité.

Ce tableau repéré par le professeur Olivier Bauer peut prêter à sourire du contraste salutaire entre la bondieuserie et le terre à terre. Il peut aussi susciter l’embarras en évoquant l’oubli et l’occultation de la moitié de l’humanité dans les meilleurs moments de piété.

Heureusement, celui que ses disciples retrouveront relevé après une mise à l’écart qu’on croyait définitive n’est pas étranger à cette scène dont il est SOLIDAIRE. Non parce qu’il a a été protagoniste du repas qui a précédé mais parce qu’il a dit qu’il était venu pour servir et non être servi (voir aussi l’histoire des pieds lavés).

Le web, écrin de l'écrit.

Après Matter (qui a tourné paillettes, hélas) je découvre, et cette fois en français (beaucoup de traductions, ce qui n'est pas plus mal), ce site récent consacré à la publication de longs reportages: s'y immerger sur la tablette ou le téléphone est un plaisir.

(Via sept.info – autre aventure éditoriale, suisse, espérant cumuler web et papier, textes et photos – où j'ai découvert "Les fantômes d'Ordos", ruine contemporaine hallucinante en Mongolie Intérieure.)

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